PERFORMANCE DE L’ECONOMIE IVOIRIENNE : Les raisons qui motivent à investir en Côte d’Ivoire sont nombreuses :
Les secteurs d'investissement industriel concernent l’agro-industrie, comprenant les filières café-cacao dont la Côte d'Ivoire
reste le premier producteur mondial de cacao, avec une production record en
2025 et des prix d'achat atteignant 2
800 FCFA/kg. Le café, avec un prix d'achat en hausse, offre également des
opportunités de transformation locale et d’exportation. Le pays est le premier
exportateur mondial de noix de cajou, avec une production estimée à 1,25 million de tonnes en 2025. La
transformation locale est en pleine progression, offrant des opportunités pour
les investisseurs, ainsi que le secteur des fruits et légumes. La
transformation des fruits comme l'ananas, la mangue et la banane dessert est un
secteur en croissance, avec un potentiel d'exportation et de substitution des
importations. Les énergies et hydrocarbures, à travers le pétrole et le gaz,
offrent des perspectives attractives depuis la découverte de nouveaux gisements
comme "Baleine" et "Calao" qui renforce la position de
la Côte d'Ivoire comme producteur d'énergie en Afrique de l'Ouest.
La production devrait atteindre 250 000 barils par jour d'ici à 2027, offrant des opportunités dans
l'exploitation et la transformation. Quant aux énergies renouvelables, le
gouvernement vise à porter la part des énergies renouvelables à 45 % du mix énergétique d'ici à 2030,
avec des projets solaires et éoliens en cours.
En plus, on note le boom des mines et ressources
naturelles. Deux gisements majeurs d'or ont été découverts en 2024, dont le projet Koné, qui devrait entrer en
production en 2027. Ces découvertes renforcent le potentiel minier du pays.
La découverte de gisements de coltan et autres
minerais ouvrent également de nouvelles perspectives pour l'industrie minière
ivoirienne.
Les infrastructures et constructions englobent les
infrastructures routières et urbaines. Plus de 3 000 milliards de FCFA ont été
investis dans les infrastructures routières, avec des projets majeurs comme
l'échangeur de Koumassi et le carrefour Akwaba. Ces projets stimulent la
demande en matériaux de construction.
Une zone industrielle de 1 000 hectares, à partir du
projet PK24, attire déjà des investissements dans l'agro-industrie, la
métallurgie et les produits pharmaceutiques.
La demande croissante en produits pharmaceutiques,
avec une augmentation des importations de 3
% par an, offre des opportunités pour la production locale de médicaments
génériques et non génériques. Tout comme le domaine du textile et habillement,
le coton, bien que sous-exploités en termes de transformation, ils présentent
un potentiel important pour l'industrie textile, avec des infrastructures en
développement pour soutenir ce secteur.
La Côte d'Ivoire est un hub logistique clé en Afrique
de l'Ouest. Les investissements dans les zones industrielles comme ZIC, renforcent
cette position. Le pays dispose de deux ports maritimes modernes à Abidjan et San Pedro, ainsi qu'un
réseau routier développé sur son étendue.
L’économie verte et environnementale sont deux aspects
également prioritaires du gouvernement. Les autorités ivoiriennes visent à
promouvoir l'économie verte, avec des projets de restauration des forêts et des
investissements dans des pratiques agricoles durables.
Le secteur du Tourisme et de l’hôtellerie, en pleine
croissance, offre un potentiel important, notamment avec des infrastructures en
cours de modernisation et un marché régional de 340 millions d’habitants.
La construction de la "Cité de l'Innovation et de la Culture" en 2025, dans
l’objectif de promouvoir les start-ups et les technologies de pointe, offre des
opportunités dans les secteurs numériques et créatifs.
Au regard de ce qui précède, les secteurs
agro-industriels, énergétiques, miniers et des infrastructures sont les plus
prometteurs pour les investissements industriels en Côte d'Ivoire en 2025. Ces
secteurs bénéficient d'un soutien gouvernemental fort, d'une demande croissante
et d'un potentiel d'exportation significatif.
EXPORTATIONS ET OPPORTUNITES D’INVESTISSEMENT
PRODUITS
PHARES DES EXPORTATIONS IVOIRIENNES :
• Agriculture et
industrielle et d’exportation (49% des exportations) : cacao, café, noix de
cajou, caoutchouc, banane, ananas, graine de coton, coton masse, caoutchouc
naturel, noix de coco…
• Produits de
première transformation (18,2% des exportations) : amandes de cajou, huile
de palme, huiles essentielles, cacao transformé, bois…
• Produits
miniers (15,8% des exportations) : Or brut, pétrole brut, diamant,
manganèse, phosphate,…
• Produits
manufacturés (13,7% des exportations) : produits dérivés du pétrole,
matériaux, appareils mécaniques et électriques,…
• Conserves et
préparation alimentaire (1,3% des exportations) : huile de palme, conserve
de thon, lait et produits de la laiterie, sucre,…
• Agriculture,
élevage et pêche (0,4% des exportations) : céréales, crustacés, poissons,
viandes, légumes et tubercules alimentaires…
OPPORTUNITES D’INVESTISSEMENT
Avec le plan National de Développement (PND) adopté
pour la période 2021-2025 (PND21-25), la Côte d’Ivoire a décidé la
transformation structurelle de son économie par l’industrialisation selon sept
(7) axes prioritaires : • Agro-industrie ; • Chimie-plasturgie ; • Matériaux de
construction ; • Pharmacie ; • Industrie textile ; • Emballage ; • Pièces de
rechange automobile.
Il faut ajouter à cela d’autres secteurs créateurs de
richesses ou des niches de croissance à explorer : • L’économie numérique ; •
L’industrie du tourisme et des loisirs ; • Les industries créatives.
ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES
Le Gouvernement ivoirien a plusieurs réformes structurelles
et règlementaires pour assurer l’environnement des affaires.
- Sécurisation des affaires : •
Création de tribunaux et de cours d’appel de commerce ; • Traitement spécialisé
des litiges commerciaux avec des délais courts ; • Protection des droits actionnaires
minoritaires ; • Recours à la conciliation par toute voie.
- Simplification des procédures : • Dématérialisation des actes et services administratifs
; • Création du Guichet Unique du Permis de Construire (GUPC) et du Guichet
Unique de l’Investissement (GUI) dont le rôle est de centraliser et faciliter
toutes les formalités liées à l’installation de l’investisseur (code des
investissements, accès aux terrains industriels, création d’entreprise en 24H…)
; • Octroi des avantages du code des investissements en 21 jours.
- Octroi d’avantages fiscaux : •
Adoption d’un nouveau code des investissements en 2018
axés sur les secteurs porteurs avec un accent particulier mis sur la promotion
des PME-PMI ; • Adoption de codes sectoriels (miniers, électricité, pétrolier,
forestier, etc…) pour faciliter l’installation des investisseurs dans ces
secteurs ; • Création d’un Port franc halieutique et du Villages des
Technologies de l’Information et de la Biotechnologie (VITIB) qui est zone
franche.
- Adoption d’un cadre institutionnel
transparent : •
Création du Comité National de Pilotage des Partenariats Public-Privé (CNP-PPP) ; •
Mise en place de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) ; •
Création de l’Autorité Nationale de Régulation des Marchés Publics (ANRMP),
chargée de faciliter les procédures pour permettre l’accès des PME à la
commande publique.
- En bref, les
avantages du nouveau code des investissements : • Octroi
d’avantages fiscaux et douaniers aux entreprises de tous les
secteurs à l’exception des bâtiment à usage non industriel, du commerce, des
activités bancaires et financière et des professions libérales ; • Avantages
concédés en phase d’investissement (exonérations douanières et suspension de
TVA) et en phase d’exploitation (crédits d’impôts ou vacances fiscales) ; •
Avantages différenciés selon la région de réalisation de l’investissement (Zone
A, B et C) ; • Valorisation du contenu local ; • Mesures spéciales pour les PME
et les projets structurants.
La Côte d’Ivoire, qui dispose de solides atouts économiques, est une puissance régionale. Elle possède des infrastructures héritées des deux décennies du « miracle ivoirien » (1960-1980) : 2e port d’Afrique subsaharienne, important réseau routier, aéroport international récemment agrandi. Dans le secteur agricole le pays est le 1er producteur de cacao au monde avec plus de 40 % du marché. Il figure aux premiers rangs africains pour plusieurs autres productions agricoles d’exportation (caoutchouc, noix de cajou, coton, café, palmier à huile, banane, ananas, cola). Le secteur secondaire est dominé par le raffinage de pétrole brut, le BTP et la transformation agroalimentaire. Le secteur tertiaire (47 % du PIB) est fortement dominé par les activités bancaires, les transports, la distribution ainsi que les technologies de l’information et de la communication (TIC), dont la téléphonie mobile (5 opérateurs). Le pays assure son autosuffisance énergétique grâce à l’exploitation depuis quelques années de gisements de gaz et de pétrole qui lui ont permis d’exporter de l’électricité et des produits pétroliers dans la sous-région. Après une croissance économique de 8 % par an entre 2012 et 2019, celle-ci s’est établie à 2,3 % en 2020 malgré le contexte sanitaire mondial et ses conséquences économiques (contre 6,7 % initialement prévue par le FMI). La résilience de l’économie ivoirienne s’explique en partie par la diversification relative de son tissu productif, la stabilité monétaire que lui confère son appartenance à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), et l’importance du soutien des partenaires techniques et financiers. Par ailleurs, dans le cadre de la réponse à la COVID-19, le gouvernement a adopté un plan de soutien économique et social. Un rebond économique est attendu dès 2021, avec un taux de croissance projeté autour de 6 % par le FMI. Le programme national de développement (PND) pour la période 2021-2025 prévoit de grandes réformes structurelles visant à stimuler une croissance soutenue, tirée notamment par le secteur privé. La Côte d’Ivoire doit encore relever de nombreux défis, notamment dans le domaine de la lutte contre la corruption et de l’amélioration de l’environnement des affaires, afin de retrouver pleinement son statut de moteur de la croissance économique régionale. Une meilleure redistribution de la croissance est également nécessaire pour l’amélioration durable des indices de développement
La Côte d’Ivoire est une économie diversifiée offrant des opportunités dans divers secteurs d’activité. Voici un aperçu des principaux secteurs économiques du pays :
Commercial, Interiors
AGRICULTURE
RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
MINES
INDUSTRIE
HYDROCARBURES
ENERGIE
TRANSPORT
ECONOMIE NUMERIQUE
TOURISME ET LOISIRS
Le Président de la République, SEM Alassane OUATTARA, pose comme postulat de son action à la tête de l´Etat, son ambition de « faire de la Cote d´Ivoire, un pays émergent à l´horizon 2020 ».
Plus qu´une profession de foi ou un slogan politique, il s´agit d´un engagement moral pris pour devant le peuple par la plus haute autorité de l´Etat.
L´intérêt de cet engagement du Président de la République pour la Diplomatie ivoirienne, réside dans la contribution possible de celle-ci à l´atteinte de l´objectif de pays émergent à l´horizon 2020.
De quelle manière? La réponse est donnée par le Président de la République lui-même. En effet, dans son adresse au corps diplomatique accrédité en Côte d´Ivoire, réuni au Palais présidentiel le 22 décembre 2012, il a affirmé sa volonté de faire de la « diplomatie économique » une priorité.
Dès lors, il appartient au Ministère des Affaires Etrangères, de définir les modalités de mise en œuvre de cette nouvelle donne, dans le contexte post-crise et de relance économique.
Après deux décennies de tentatives infructueuses, la Côte d´Ivoire a atteint le point d´achèvement de l´initiative pour les Pays Pauvres Très Endettés (PPTE), le 26 juin 2012.
Cela signifie pour le pays, l´effacement d´une partie de la dette extérieure qui était évaluée à environ 6500 milliards de francs CFA en 2009.
Notons que pour faire face à ses engagements extérieurs, la Côte d´Ivoire mobilisait près du tiers de ses ressources budgétaires de l´ordre de 600 milliards de francs CFA par an , au service de la dette.
L´allègement consécutif à l´atteinte du point d´achèvement donne des marges budgétaires plus importantes pour conduire d´autres actions en matière de lutte contre la pauvreté et d´autres investissements dans les infrastructures.
Par ailleurs, la croissance économique a repris à un rythme soutenu avec un taux de 9 % en moyenne depuis 2012.
Ces bonnes dispositions de l´économie nationale sont un signal fort pour les Investissements Directs Etrangers (IDE). Ce terrain est, à n´en point douter, favorable aux Ambassadeurs ivoiriens à l´étranger.
Au cours de son allocution du 22 décembre 2012, devant le corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire, réuni au Palais présidentiel, S.E.M. Alassane OUATTARA, Président de la République, a décliné la vision nouvelle de l’action diplomatique de notre pays, aux fins de renouer avec le rayonnement de la Côte d’Ivoire dans le concert des nations.
Cette vision, à valeur d’instruction, de la plus haute Autorité de l’Etat, que vous et nous, sommes chargés de mettre en œuvre, s’appuie sur un triptyque :
Selon l’expression du Président Felix HOUPHOUET BOIGNY, la Côte d’Ivoire est l’amie de tous et l’ennemie de personne. Cette pensée du Père de la Nation est le fondement philosophique de notre pays ou sa destinée.
A ce titre, la démarche diplomatique doit résolument s’inscrire dans un esprit d’ouverture au monde, dans le respect des spécificités des uns et des autres, sans parti pris.
Le coup d’Etat militaire de 1999, la crise militaro-politique de 2002 et la crise post-électorale de 2010, ont écorné l’image de la Côte d’Ivoire, naguère perçue comme un havre de paix et un modèle de progrès économique et social.
Aussi, appartient-il à sa diplomatie, de recadrer la perception de notre pays, par les dirigeants d’abord, par les opinions publiques étrangères ensuite, des Etats d’accréditation.
Par ailleurs, une action de veille est indispensable pour tenir la concurrence diplomatique, par un positionnement anticipateur, tourné vers la collecte d’informations et le lobbying.
Traditionnellement, la diplomatie est perçue comme la science des relations internationales, en général, et des rapports d’Etat(s) à Etat(s), en particulier. Il s’ensuit que ses spécialistes ou professionnels (les diplomates), sont formés pour représenter le Prince et l’Etat, auprès d’un autre Prince et d’une autre entité souveraine.
A cette conception, nous devons adjoindre dorénavant un volet économique.
Autrement dit, en sus de ses missions classiques, le Diplomate ivoirien, le Chef de Mission Diplomatique notamment, devra s’employer à être un apporteur d’affaires, un capteur d’investissements.
Au total, sans rompre avec les méthodes éprouvées qui lui ont valu bien des succès, la diplomatie ivoirienne est appelée à élargir son horizon et à appuyer fortement l’ambition légitime de Son Excellence Monsieur le Président de la République, de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020.
La constitution de base de données d’information et de documentation économiques et commerciales régulièrement actualisées « à l’effet de répondre aux différentes sollicitations » (site internet et CD roms, vidéothèque, photothèque, fiche signalétiques sur les entreprises étrangères opérant en Côte d’Ivoire, informations techniques sur les différents codes d’investissement (minier, pétrolier, télécommunications, etc.) ;
La réalisation d’un guide des affaires, des exportations et des investissements de chaque circonscription diplomatique.
Chers collaborateurs et amis internautes, Je
vous souhaite la bienvenue sur la plateforme d’échanges de la Direction
Générale de la Diplomatie Economique (DGDE) du Ministère des Affaires
Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur
(MAEIAIE).
Avant tout propos, j’aimerais indiquer
qu’au sens large, « la diplomatie économique peut être définie comme toute
activité diplomatique qui promeut les intérêts économiques de l’État. Elle
comprend également la diplomatie qui utilise les ressources économiques pour
atteindre un objectif spécifique de politique étrangère ». Ainsi, je peux
affirmer que la diplomatie économique n’est pas nouveau concept en Côte
d’Ivoire. Elle a pris une place prépondérante depuis novembre 2012, quand le
Président de la République, S.E.M Alassane Ouattara affirmait,
avoir fait « [..] le choix de l’Eco-Diplomatie pour mobiliser les ressources
financières de nos partenaires en faveur du développement économique et de la
création de richesses en Côte d’Ivoire ». Le Ministère des Affaires Etrangères,
de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur s’est donc réorganisé
en créant, entre autres, une Direction Générale de la Diplomatie Economique
pour répondre à l’appel du Chef de l’Etat. Conformément au décret n° 2023-961
du 06 décembre 2023 portant organisation du Ministère des Affaires Etrangères,
de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, la Direction
Générale de la Diplomatie Economique a pour missions principales entre autres,
de :
C’est ainsi que, dès notre prise de fonction et afin d’assurer les missions sus-indiquées avec efficacité et efficience, un projet de plan stratégique quinquennal nous avons élaboré et doit être validé par l’ensemble des parties prenantes. Dans l’intervalle, nous avons mis en place un processus d’opérationnalisation de la DGDE sur la base d’objectifs Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel (SMART). Dans ce processus, nous entendons instaurer un cadre permanent d’échanges avec l’ensemble des parties prenantes. La présente plateforme électronique est un des outils de ce cadre permanent d’échanges. Elle met à votre disposition les informations utiles et nécessaires pour les investissements et les exportations, et vous informe des activités et missions à caractère économique et commercial en Côte d’Ivoire et à l’Etranger. Elle sert aussi à vous guider vers les partenaires, Agences de développement et Directions de l’Administration Publique les plus pertinents pour vos besoins à travers des liens utiles qu’il contient. Nous souhaitons que cette plateforme soit interactive pour vous écouter et prendre en compte vos préoccupations. Vos remarques et suggestions nous sont précieuses pour effectuer les ajustements nécessaires à l’accomplissement de ses objectifs.
La DGDE n’a pas toujours existée sous sa dénomination actuelle. Elle a changé, au fil des années, de forme, de dénomination et de rattachement, pour aboutir à sa situation actuelle. D’abord, c’était une Division des Relations Économiques et des Institutions Sspécialisées conformément au décret n° 64-51 du 14 janvier 1964 portant organisation du Ministère en charge des Affaires étrangères. Ensuite, elle changera successivement de forme et de statut à partir de 2001, avec la Direction des Relations Economiques Internationales et du Développement (DREID), créée par le décret n° 2001-24 du 10 janvier 2001 portant organisation du Ministère d’État, Ministère des Affaires Étrangères. En 2006, elle devient le Département des Relations Économiques Internationales (DREI) avec le décret n° 2006-110 du 07 juin 2006 portant organisation du MAE. A partir de 2011, elle est transformée par le décret n° 2011-387 du 16 novembre 2011 portant organisation du MEMAE en Direction de la Mondialisation et de l’Information Économique (DMIE). Puis, en 2014 avec le décret n° 2014-536 du 01 octobre 2014 portant organisation du MEMAE, elle prend la dénomination de Direction de la Mondialisation et des Relations Economiques Internationales (DMREI). Par la suite, elle devient : Direction de la Diplomatie Economique (DDE) par le décret n° 2018-236 du 28 février 2018.
Enfin, suite au nouveau décret
n°2022-987 du 21 décembre 2022 portant organisation du MEMEIAD, elle devient la
Direction Générale de la Diplomatie Economique en abrégé DGDE. Vous trouverez
en annexe l’organigramme de la DGDE.
Conformément au décret n° 2022-987 du 21 décembre 2022
portant organisation du Ministère d’Etat, Ministère des Affaires Etrangères, de
l’Intégration Africaine et de Diaspora, la DGDE est chargée à cet effet :
- de coordonner et
de suivre, en liaison avec les Directions Générales des Relations
Multilatérales, Bilatérales, et des Affaires Juridiques, les actions de
coopération avec les institutions multilatérales et bilatérales financière,
commerciale, scientifique, médicale, technologique, environnementale,
culturelle, sociale, sportive, artistique et touristique ;
- d’œuvrer au
positionnement des entreprises ivoiriennes à l’extérieur ;
- de contribuer à
définir des politiques relatives à l’attractivité des investissements directs
étrangers ;
- de rechercher et
de négocier des partenariats multilatéraux et bilatéraux en faveur des
entreprises privées et des collectivités décentralisées ;
- de créer et
d’animer un cadre permanent d’échange avec les organisations professionnelles
du secteur privé ;
- de renforcer la promotion des collectivités
territoriales ou décentralisées à l’extérieur pour capter les investissements
internationaux ;
- de recueillir,
d’analyser et de communiquer des données et informations à caractère économique
en relation avec les Ministères concernés et le secteur privé ;
- de contribuer à
mobiliser les financements extérieurs bilatéraux et multilatéraux au profit du
développement de la Côte d’Ivoire ;
- de rechercher et
de négocier des formations et cadres de partage d’expériences de bonnes
pratiques pour le renforcement des capacités des industries, PME et Startup
ivoiriennes en relation avec les Ministères et structures concernés ;
- de rechercher et
de mettre à la disposition de nos Représentations Diplomatiques un répertoire
de toutes les administrations publiques, parapubliques, des sociétés d’Etat,
des entreprises ivoiriennes et étrangères en Côte d’Ivoire. Il faut souligner
que la DGDE est dirigée par un Directeur Général nommé par décret pris en
conseil des Ministres. Il a rang de Directeur Général d’Administration
Centrale. La DGDE est composée de deux Directions à savoir la Direction de la
Coopération Economique Sectorielle et la Direction de l’Intelligence Economique
et du Suivi-Evaluation. Ces deux Directions sont dirigées par des Directeurs
nommés par décret pris en conseil des Ministres et ont rang de Directeur
d’Administration Centrale. Elles sont également composées de deux Sous-directions
dirigées par des Sous-directeurs nommés par arrêté et ont rang de
Sous-directeurs d’Administration Centrale.
Ainsi, est organisée cette grande Direction où nous avons passé les
trois mois de stage et avons eu le privilège d’être associé à l’exécution de
plusieurs tâches.